LE
VAGIN
Physiologie:
La paroi vaginale est composée de trois couches qui ont ensemble une épaisseur de 4 à 5 mm: la paroi intérieure est une muqueuse fine recouverte
d'un réseau étroit de fibres musculaires, et est largement vascularisée.
Cette couche
se gonfle lors de l'acte sexuel et provoque pour ainsi dire une « érection » du vagin.
Les vaisseaux remplis de sang le rétrécissent et permettent à la paroi de serrer le
pénis.
Ainsi les nerfs sensitifs du pénis sont en contact étroit avec la
paroi du vagin. La troisième couche recouvrant la paroi vaginale consiste en une muqueuse
résistante et très plissée. Grâce à ces plis, le vagin peut s'étendre comme un
accordéon.
De plus, il y a dans cette muqueuse des rainures et des saillies qui
contribuent à l'augmentation de l'excitation lors de l'acte sexuel.
A son orifice, le
vagin est plus étroit et moins élastique. Le sperme qui y est entré ne peut en
ressortir facilement ; ceci est important pour la fécondation. Vers le haut le canal
s'élargit; il est plus large vers la voûte vaginale. C'est vers cet endroit que se
dirige généralement l'éjaculation. Pour cette raison, on l'appelle aussi réceptacle
séminal.
La partie de la muqueuse qui relie les petites lèvres à l'orifice
vaginal est le vestibule vaginal.
Tous les muscles du bassin féminin contribuent aux différentes phases de
l'excitation sexuelle et surtout à l'orgasme.
Différents muscles périphériques ( sphincter du rectum, sphincter de
l'urètre) se contractent rythmiquement au moment de l'orgasme. La femme peut
actionner volontairement ces muscles lors de l'expulsion des matières fécales ou de
l'urine. Or, lorsqu'elle approche de l'orgasme, ces muscles ne sont plus influençables
par la volonté. Ils se contractent alors selon un rythme automatique. Le plus important
des muscles est le constricteur de la vulve, qui forme un anneau autour de
l'orifice vaginal.
Au début de l'excitation sexuelle, il se contracte. Il est formé par
un faisceau de muscles que certaines femmes peuvent actionner volontairement lors de
l'acte sexuel ; chez un petit nombre de femmes cette contraction est involontaire. Il «
aspire» pour ainsi dire le pénis et l'attire dans le vagin.
C'est alors que le muscle se
relâche pour se contracter de nouveau. Ce mouvement rythmique dure pendant l'acte sexuel
et ajoute aux sensations voluptueuses de l'homme.
Un autre muscle, le releveur de l'anus,
qui, comme son nom l'indique, provoque notamment le soulèvement de la partie inférieure
du rectum, tire le canal vaginal qui est tiré vers l'os
du pubis.
De ce fait, le vagin devient plus étroit. Certaines femmes peuvent actionner
ce muscle à volonté, mais plus généralement, il fonctionne automatiquement comme le
constricteur de la vulve.
Les sexologues accordent à ces
deux faisceaux de muscles une grande importance et invitent à pratiquer de pratiquer des
mouvements de gymnastique pour le bassin et le bas ventre afin de s'initier au
fonctionnement « volontaire » de ces muscles.
La musculature du bassin, souvent fort
molle, est ainsi fortifiée. Ces deux muscles, provoquent, grâce
à la friction amplifiée, l'accroissement de la sensation voluptueuse de l'homme, et un
peu moins celle de la femme, car, au contraire de ce qui est vrai pour le pénis, le vagin
n'est point pourvu de nerfs sensitifs, capables d'augmenter les sensations de la femme.
Mais, ces muscles contribuant à amplifier l'excitation physique de l'homme, ce dernier
arrivera plus rapidement à l'orgasme. La femme ne doit donc faire travailler ces
muscles qu'à la fin du rapport sexuel. Le rétrécissement du canal vaginal lors de
l'acte sexuel est facilité par les deux bulbes qui avancent des parties inférieures des
deux côtés du vagin vers le clitoris où ils se rencontrent.
Ce sont des corps caverneux
de 3 à 4 cm de longueur, 1 à 1,5 cm de largeur, et 7 à 8 mm d'épaisseur. Comme les
corps caverneux, ils sont sensibles et, gorgés de sang, ils forment à l'orifice du vagin
deux bourrelets très doux.
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L'UTÉRUS
L'UTÉRUS
Physiologie
:
Les sécrétions des
muqueuses du col de l'utérus sont visqueuses. L'orifice du col de
l'utérus est fermé par un
bouchon muqueux qui peut facilement être expulsé par la contraction pendant l'acte
sexuel ou pendant la menstruation. C'est ainsi que les spermatozoïdes
peuvent pénétrer dans l'utérus.
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LE
BARTHOL
LES GLANDES DE BARTHOLIN
Physiologie :
Elles sécrètent un liquide visqueux qui
lubrifie l'orifice du vagin pour faciliter l'intromission du pénis. Chez une femme saine,
ces glandes ne fonctionnent que lors de l'excitation sexuelle.
La muqueuse vaginale elle-même n'a
pas de glandes ; néanmoins un peu de liquide filtre toujours à travers elle, contenant
du glucose.
Grâce à certaines bactéries, toujours présentes dans le vagin d'une femme
en bonne santé, ce glucose est transformé en acide lactique. Cet acide lactique joue un
rôle important: il a pour but de rendre inoffensive une grande partie des bactéries
pénétrant dans le vagin.
Une sécrétion excessive de la muqueuse vaginale risque de perturber
l'acte sexuel en diminuant l'intensité de la friction entre le pénis et la paroi
vaginale, c'est-à-dire en retardant, ou en empêchant l'orgasme des deux partenaires.
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LES
OVAIRES
LES
OVAIRES
Physiologie
:
A l'intérieur de l'ovaire, l'ovule se développe dans une fine vésicule
que l'on appelle « follicule de Graaf », rem plie d'un liquide; elle se trouve à la
surface de l'ovaire. Toutes les quatre semaines (parfois quelques jours plus tôt ou plus
tard), chaque ovaire porte un ovule à maturation. Ceci provoque un important changement
dans les organes sexuels internes de la femme.
Lorsque l'ovule arrive à maturité, le follicule de Graaf, dont la paroi s'est gonflée
sous la pression du liquide amassé, se déchire et expulse son contenu avec l'ovule. Ce
processus est appelé ovulation.
L'ovulation
(la Trompe)
D'une manière générale, on peut admettre que ce processus se passe entre
le onzième et le quatorzième jour après le premier jour de la menstruation.
Certaines
femmes ressentent au moment exact de l'ovulation une douleur dans la partie droite ou dans
la partie gauche du bas-ventre, suivant l'ovaire dans lequel l'ovulation a pris place
(crampe d'ovulation}. Lorsque l'ovule quitte l'ovaire, c'est-à-dire lorsqu'il est
expulsé du follicule, il aboutit dans la trompe.
Celle-ci est un tube d'environ 12 cm de
longueur et de 3 à 4 mm d'épaisseur qui relie chaque ovaire à l'utérus.
Situé directement sous l'ovaire, il s'ouvre en forme de pavillon aux bords un peu effilochés,
qui pourrait être comparé à un oeillet.
L'ovule trouve seul son chemin dans la trompe ou il pourra rencontrer le
spermatozoïde en cas de fécondation
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LA FÉCONDATION
LA FÉCONDATION
L'ovule commence alors son voyage à travers la trompe et atteint l'utérus après 6 à 8
heures.
Si, au début de ce voyage, un rapport sexuel est intervenu, le
spermatozoïde va rencontrer l'ovule au cours de son trajet vers l'utérus
pour le féconder.
Si les trompes ont été affectées par une maladie qui les aura
obstruées, il est possible que l'ovule fécondé ne puisse continuer sa
descente vers l'utérus, et s'incruste dans les muqueuses de la trompe (grossesse
extra-utérine}.
Cet état est très dangereux pour la femme, car au cours de son
développement en un embryon, l'ovule risque de crever la trompe en
provoquant une hémorragie qui peut être fatale.
L'ovule n'a
pas de mobilité propre. La paroi intérieure des trompes consiste en une muqueuse
recouverte d'une sorte de "velours" Elles
exécutent dans la direction de l'utérus un mouvement de palpitation; elles
entraînent progressivement l'ovule vers l'utérus.
En même temps par l'action combinée des hormones sexuelles, l'ovule fécondé
est prêt à être accueilli dans l'utérus.
La muqueuse qui recouvre la paroi interne de l'utérus est préparée pour la grossesse.
Il peut à présent se nicher dans la paroi de
l'utérus.
Si l'ovule n'a pas été fécondé, il sera expulsé de l'utérus en
même temps que la muqueuse désormais inutile. C'est alors que recommence le processus de
menstruation (les règles), c'est-à-dire l'éxpulsion des préparatifs faits en vue de la grossesse.
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