B
Back-room
« La pièce du
fond » dans des bars gays* masculins, propice à étancher
immédiatement la soif de rencontre et le besoin souvent impérieux
d’éjaculation. Une autre dénomination « dark- room », mot à mot
« pièce noire », indique mieux encore que l’obscurité de l’endroit
est favorable aux brèves rencontres, anonymes et immédiatement
consommées.
Baiser
Vulgairement,
faire l’amour. S’embrasser. A cet égard, le baiser à l’occidentale,
bouche contre bouche, n’est pas un acte universel. Il s’est
progressivement imposé, grâce au cinéma américain, à des sociétés
qui n’envisageaient pas auparavant de devoir transgresser la
répulsion naturelle pour la salive d’autrui pour témoigner son
amour... Cette indulgence est bien fragile : les couples qui ne
s’aiment plus peuvent continuer à forniquer, mais ne s’embrassent
plus.
L’amour
face à face
L’histoire du
baiser est liée à la préhistoire des positions du coït : sur 40 000
ans d’humanité, le face à face est une mode récente, qui ne date
que de l’époque des... missionnaires, dont
l’illustre
position prédestinait les visages à se rapprocher et les bouches à
se coller.
Bal
Espace clos où
se déroulaient en musique des rites de séduction et de rencontre.
Dans le milieu rural ou ouvrier, qui n’avait ni voyages, ni
cérémonies, ni duels, ni jardins à la française, ni la chasse, ni le
théâtre, ni les concerts, pour s’exhiber, la danse était une fête
des corps incontournable.
Boite
L’électronique
et la fumée, les décibels et l’alcool, ne renient pas la tradition,
mais si la
mode rend libre de danser « tout seul », ne risque-t-elle pas de
transformer
ces « boites
de nuit » en salle des pas perdus ?
Balanite
Inflammation
du gland de la verge. A tout âge, de nombreux germes qui ne sont pas
tous contagieux au sens d’une MST*, peuvent infecter cette zone
particulièrement exposée et fragile. Elle peut être aussi parfois le
siège d’une irritation allergique au contact du préservatif, des
spermicides* ou produits de toilette intime utilisés par la
partenaire. Plus fréquemment le gland est abîmé par négligence :
manque d’hygiène - au risque accentué chez un sujet non circoncis*
qui a la paresse de se décalotter en se lavant - ou au contraire,
soins excessifs abusant de savonnages inutiles.
Bandaison
Substantif
dérivé du verbe « bander », désigne l’érection de façon un peu
collet monté pour de l’argot.
Banque de sperme
Etablissement
officiellement agréé pour collecter et conserver les dons de sperme
destinés à la pratique des inséminations artificielles.
PMA
Sigle usuel
qui nomme désormais la procréation médicalement assistée.
De très
nombreuses techniques viennent au secours des couples
infertiles
mais leur coût humain et financier en limite la portée et posent
en fin de
compte plus de problèmes éthiques et sexuels qu’elles n’en résolvent
encore.
Bar
Débit de
boissons et de convivialité citadine qui, dans le langage des
homosexuels des grandes agglomérations urbaines, désigne le plus
souvent un établissement de drague*.
Barbu
Expression
populaire un peu vieillotte, qui nommait ainsi la pilosité pubienne
féminine.
Baratin
Bavardage
racoleur et usagé, non seulement décodé avec compassion par des
femmes qui s’en moquent, mais devenu le plus souvent inutile depuis
qu’elles prennent de plus en plus souvent l’initiative des
rencontres.
Bartholin (glandes de)
Deux petites
glandes de la taille d’un noyau de prune se font face sous la peau
de chaque côté de la fente vulvaire. Leur petit canal excréteur
débouche tout près de l’entrée du vagin, dans la partie moyenne des
petites lèvres. L’activité de ces glandes ne fait que participer
modestement à la lubrification vaginale. C’est l’obstruction de ce
canal qui les rend célèbres, responsable d’une inflammation très
pénible et visible de ces glandes habituellement silencieuses : la
« bartholinite ».
Bas
Vêtement de la
jambe. Sous-vêtement, sans lequel les membres inférieurs ne seraient
que ce qu’ils sont... Au fil du temps, la femme a couvert ses jambes
de « bas de chausses » en coton, en fil d’Ecosse, en soie - couleur
chair, roulé jusqu’à mi-cuisse, avec la mode des jupes courtes des
années 1920 - puis enfin en nylon dès 1938. La couture, les mailles
du talon compensé et de la jarretière, offrent une lecture
incomparablement frivole et érogène de la jambe.
Porte-jarretelles
Ceinture qui
supplante le corset et la gaine dès 1910, à laquelle s’attachent
quatre ou six
rubans
caoutchoutés qui se terminent par un système de pince pour tirer sur
le bas à mi-cuisse.
Même réduit
aujourd’hui à des lanières brodées, l’accessoire n’a rien perdu de
sa haute
valeur
excitante, car il encadre et redessine la zone frontière entre les
cuisses et les
fesses,
découpage essentiel à la mise à feu de l’imaginaire érotique.
BCBG
« bon chic
bon genre ». Label qui s’est généralisé, se substituant à
l’étiquette trop parisienne « NAP » du nom de trois villages,
Neuilly Auteuil Passy, où vit retirée du monde l’ethnie des nantis
bien nés. Qualifie encore un style de séduction masculine, tout en
courtoisie bien élevée et en convoitise tempérée. Style prince
charmant, même sans fortune. Et plus si affinités.
Snob
Désigne dans
les universités anglaises dès 1855, toute personne n’appartenant pas
à la haute
société mais qui la fréquente. Le terme en français s’applique de
même à ceux et
celles qui
parasitent des cercles huppés et bien nés sans en être issus,
singeant des
manières de bienséance mal comprises et tentant pour séduire,
d’en mettre
plein la vue.
BD
Abréviation de
bande dessinée. Dit aussi le 9° Art. Cousin germain du roman-photos.
Récit illustré par une suite de dessins et de textes, qu’une bulle
permet d’attribuer à tel ou tel personnage - d’où le nom de
« bulle » qui l’a qualifié au début - et imprimé en albums. Le
principe de cette écriture figurative, par juxtaposition d’une série
d’instantanés, remonte à l’art pariétal de la préhistoire - où les
thèmes sexuels sont déjà présents - aux bas-reliefs tantriques* de
Khajurâho, aux hiéroglyphes égyptiens...
Comics et Mangas
Les premières
BD « pour adultes » - dites encore « du second rayon » - sont
nord-américaines (comics) mais en cinquante ans d’embrasement
mondial le contenu a évolué : du style
Girlie
Magazine des pin up burlesques de Robert Harrison de 1941,
aux mangas
japonais actuels à la pornographie féroce et orgiaque.
Beaux-parents
Désigne les
parents du conjoint. Ce lien de parenté croisée instaurée par
l’institution du mariage s’est élargi aux parents du concubin et,
faute d’appellation nouvelle à ceux du partenaire « habituel ».
Belle-mère
Effet pervers
de la monogamie* la mère du conjoint fait depuis les temps bibliques
l’objet d’un
portrait haïssable, rançon de son monopole.
Ses excès de
zèle et de compassion représentent au nom du devoir
d’assistance
l’un des motifs de conflits conjugaux les plus menaçant.
Bercer
Balancer le
partenaire, d’un mouvement lent et régulier, est une des séquences
les plus chargée de sens qui soit : contrairement aux idées reçues,
ce ne sont pas les gestes bêtement sexuels qui sont les plus
émouvants, mais bien ceux qui font une allusion directe à ferveur
sentimentale de l’enfance.
Bestialité
Union sexuelle
entre la belle et la bête, fusion mythique, dont la copie
pornographique est appelée zoophilie* depuis 1886. Ce thème récurent
des contes grecs et latins idéalise le penchant des dieux et des
demi-dieux pour la chair humaine mais, tel le Minotaure fruit de la
passion de la reine de Crête Pasiphaé pour un taureau blanc, donne
vie à des êtres imaginaires mi-homme mi-bête. Ces légendes ne feront
pas plaisir au Moyen-Âge, qui y trouvera motif de jeter au bûcher
nombre d’ingénues porteuses d’innocentes « taches de vin » ou d’une
pilosité trop voyante.
Biceps
Muscles
fléchisseurs des avant-bras, symboles ingénus de virilité, qui
jouent cependant un rôle essentiel dans la conduite des échanges
érogènes puisque c’est leur contraction qui permet
de « s’embrasser ».
Biche
Surnom
animalier attribué à l’être aimé, en référence à la beauté altière
et attendrissante des cervidés.
Bigamie
Système
matrimonial à deux foyers conjugaux qu’aucune société connue n’a
jamais codifié. Allusion frauduleuse donc à une tradition imaginaire
qui validerait l’adultère dans la société définitivement monogame
classique en occident.
Polygamie
Terme général
qui désigne un mariage pluriel, que doit compléter l’épithète
« polygyne »
s’il s’agit d’un homme épousant légalement plusieurs femmes, ou
« polyandre »
dans le cas inverse, plus rare, mais dont une forme « fraternelle »
existe aujourd’hui chez les Nyinba et les Ladakhi du Népal
Bigoudis
Petits
rouleaux ajourés sur lesquels les cheveux sont enroulés afin de les
mettre en boucles. Mais il s’agit surtout dans la langue populaire
de la caricature la plus acrimonieuse, la plus caustique, à l’égard
des épouses vieillissantes et impudiques.
Bijou
Objet
précieux, parure du corps. L’une des passerelles les plus
prodigieuses entre les 2 000 générations successives que compte
l’humanité : le bijou demeure identique dans l’art qu’il maîtrise,
les convoitises qu’il suscite, les matières qu’il magnifie, ses
fonctions d’embellissement symbolique, sa vocation identitaire et
érogène.
Bijou
intime
La vogue du
piercing* a remis à la mode la joaillerie
intime,
privilège ancestral des princes. A l’instar des lobes d’oreille
percés, les dispositifs une fois fixés dans la peau des sexes ou des
seins, offrent toute liberté pour y suspendre, pierres
semi-précieuses, perles, bijoux sur mesure, chaînes en or ou
diamants.
Bikini
Premier
maillot de bain « deux pièces » qui a défrayé la chronique en 1946
en faisant « exploser » - du nom de l’atoll où furent expérimentées
les bombes atomiques américaines - la mode d’un dévoilement du corps
féminin de plus en plus toléré.
Bisous
Diminutif du
baiser, couramment employé dans les expression de salut ou d’adieu.
Bissexualité
Ambivalence
érotique absolue, c’est a dire une homosexualité assidue et un vécu
hétérosexuel tout aussi important. Une telle parité du couple
masculinité/féminité est exceptionnelle, mais fait l’objet d’une
propagande appétissante dans les messages pornographiques.
Bizarre
Nom donné à
l’ensemble des productions pornographiques ayant pour thème des
pratiques extrêmes mais non violentes (uro et scatologiques*)
associées souvent au double fist* et au bondage*.
Bizutage
Tradition de
brimades, à l’origine dans les rangs de l’armée, avant d’intéresser
les milieux scolaires. Simulacre d’initiation, au scénario souvent
obscène, ou pour le moins impudique, infligé au nouvel arrivant pour
l’intégrer au groupe.
Blue-jean
A l’origine,
pantalon de toile de bâche en toile de Nîmes, puis, emblème
de la mode « unisex »
des années 1970. Les filles en jean
ont bouleversé
les rites de bizutage, en les rendant désormais aussi violents
que pour les
garçons : autrefois on retroussait une jupe, désormais on déchire un
jean.
Blue movie
Mot à mot, ce
« cinéma bleu » a désigné aux Etats-Unis les films pornographiques,
avant de conquérir leur label « X* », comme partout au monde.
Body
Désigne le
corps en anglais, mais aussi désormais, suivant une mode inspirée
des danseuses et des sportives, une lingerie fonctionnelle collant à
la peau, du buste à l’entrejambe il est maintenu par des pressions.
Son déboutonnage aisé et bref en assure le succès auprès des
séducteurs godiches qui n’ont jamais vaincu les résistances passives
du panty*.
Boite
Equivalent
popularisé d’une discothèque.
Bondage
Pratique au
goût des anglo-saxons qui consiste à ligoter solidement sa
partenaire en la privant de l’usage de ses bras et de ses jambes,
avec un art de l’emballage plus ou moins élaboré. La corde,
l’étoffe, sont enroulés sur le corps à demi-deshabillé, infligeant
des postures et des gémissements dont l’exhibition crée une
excitation mutuelle.
Enchaîner
A ces modes de
privation de liberté esthétiques et indolores,
s’opposent les
enchaînements et les garrottages S/M* qui attachent
les candidats
aux supplices, nus et contraints à l’immobilité.
Bonheur
Le silence des
émotions.
Bordel
Même diminutif
que « bordeau » pour désigner une maison close. L’usage argotique
réactualise le sens initial au XII°siècle de « petites maisons de
planches », qui devient synonyme de lieu de prostitution à cause de
l’usage qui leur était dévolu à l’époque.
Bottes
Accessoires
fétichiste, immanquablement associé à l’exhibition de la jambe
féminine. Dans leur version masculine, de préférence en caoutchouc,
elles rehaussent le ton brutal de l’accoutrement des sketches S/M
d’inspiration rurale.
Bouche
Principale
zone érogène, la bouche est à la fois le siège de la parole et
l’outil de la succion, le lieu où se mélangent les salives et
l’organe du sourire, le fourreau de la langue et la cachette des
dents.
Maladie du
baiser
La salive
transmet le virus de la « mononucléose » qui déclenche un état
fiévreux aigu
associé à une
grande fatigue. Episode alarmant mais sans lendemain, appelé aussi
autrefois
« maladie des
fiancés ». La salive n’est pas un lubrifiant, mais bien un fluide
aussi complexe
que le sang ou
le sperme, où il est désormais possible de doser les taux hormonaux,
les
médicaments circulant dans l’organisme ou dépister une infection.
Bouder
Marquer sa
désapprobation en affichant une mimique renfrognée. L’apprentissage
de cette mise en scène du dépit remonte à l’enfance, ce qui tend à
le valider à l’âge adulte comme faisant partie d’une « seconde
nature », mais l’aveu n’en amoindrit pas pour autant le caractère
nocif pour le couple.
Boudin
Fille au
physique « ingrat », aux formes trop arrondies pour son âge et
fagotée comme l’as de pique. Qualificatif détourné de son sens
initial qui désigne dans l’argot de la prostitution la fille qui
prend le risque de « monter à l’œil » avec un client qui lui plaît.
Boules de geishas
Accessoire
légendaire des courtisanes de haut rang du Japon classique, formé de
deux boules creuses reliées entre elles par un fil et enfoncées dans
le vagin. Un ingénieux systèmes de minuscules languettes de métal
émet des sons délicats sous l’effet de leur malaxage par la
musculature vaginale, d’où leur surnom de « boules musicales ».
Billes et
chapelets
Les sex-shops
proposent une panoplie de gadgets inspirés de cette tradition :
paire de boules
en plastique
contenant une bille en acier dont les frottement sont sensés
titiller la paroi
vaginale lors
des mouvements de la marche ; chapelet de « perles » de grosseur
variable à
insérer dans
l’anus, donc à usage « unisex ». Si la vue de leur manipulation est
érogène, les
sensations éprouvées ne sont pas très rentables.
Boulimie
Comportement
alimentaire insatiable, chez les déprimés sévères par exemple.
Sexuellement, va désigner des conduites proches de l’addiction*,
c’est à dire un appétit sexuel « sans faim » d’hommes et de femmes
constamment insatisfaits, égoïstes, multipliant les fausses routes,
ne s’engageant qu’à demi dans des relations superficielles par
crainte de s’investir.
Bourses
Chaque
testicule est enveloppé dans un « sac », une bourse, constituée de
plusieurs couches de tissus. Une première enveloppe (la
« vaginale ») enferme la glande dans un espace légèrement liquidien,
entourée elle-même d’une fine couche musculaire, le « crémaster ».
Les deux bourses sont recouvertes d’une peau très pigmentée et
élastique, le « scrotum* ». Contrairement à une idée reçue, leur
morphologie ne signale pas une plus ou moins grande virilité.
Migration
des testicules
Les testicules
« descendent » dans leur futur logement quelques semaines avant la
naissance, ou en général dans les trois mois qui suivent
Ils y sont
retenus par un ligament qui les fixe au scrotum. L’absence de
migration
d’un ou des
deux testicules s’appelle une « cryptorchidie* ».
Branché
Adjectif
marquant l’appartenance d’un objet, d’une opinion, d’une personne,
aux courants de pensée à la mode.
Branler
Verbe d’usage
infiniment banal jusqu’au XVII°siècle dans le sens de bouger,
remuer, agiter. Sa signification sexuelle s’est très vite imposée
ensuite, dans le vocabulaire poétique, dans les calembours : désigne
l’acte de masturbation. Dans sa forme intransitive « se branler »,
la généalogie du terme est aussi ancienne, prouvant que l’émotion
érogène qui s’attache au vocabulaire n’est pas forcément liée à sa
« modernité », mais peut comme ici traverser des générations.
Bronzage
Le fait de
brunir les visages pâles. L’exposition prolongée des corps au soleil
est une mode « ringarde », une hérésie, une profanation de
l’esthétique féminine, que des traditions millénaires d’art érotique
n’ont cessé de protéger de ses rayons. La peau tannée est sèche,
inodore et sans saveur, ses perceptions tactiles s’égarent dans les
« aigus » (disons, l’impression de « chatouilles »), sa température
est anormale, ce n’est plus une zone érogène, mais un espace aride,
désertique...
Réflexes
opto-sexuels
Chez l’animal,
la lumière met en relation directe ses zones cérébrales optiques et
ses fonctions
sexuelles. L’élevage industriel l’exploite en imposant des rythmes
artificiels
de cycles
nuit/jour. Chez l’homme, le rayonnement solaire a une influence
incontestée sur
son « humeur »
et sa libido. L’exposition solaire estivale accroît
incontestablement
à cet égard
l’énervement et les convoitises.
Brûlures vaginales
Sensations
pénibles d’échauffement, d’irritation, ressenties lors de toute
tentative de pénétration vaginale. La douleur peut être due à une
infection, une cicatrice, une candidose*... qui lèsent la muqueuse
et la mettent à vif. La crainte d’avoir mal amoindrit le désir et,
par conséquent, entretient une sécheresse vaginale qui rend le coït
insupportable.
Bulbes vestibulaires
Sous la peau
des petites lèvres et du muscle constricteur du vagin, se trouvent
deux organes allongés en amende qui mesurent en moyenne trois à
quatre cm de long sur un et demi d’épaisseur. Ces deux « colonnes »
de tissu très vascularisé, qui « gardent » l’entrée du vagin, sont
capable d’intumescence réflexe lors du rapport. Il s’agit bien de
corps érectiles, équivalents du corps spongieux* masculin. Ils
recouvrent de chaque côté une glande annexée à ce même
« vestibule », les glandes de Bartholin*.
Physiologie
Un tissu
« érectile » est caractérisé par ses capacités à se gorger de sang
en un temps record.
Cet afflux
sanguin modifie la morphologie de l’organe mais accroît aussi sa
réceptivité sensitive. La vulve est universellement qualifiée de
« zone érogène », mais ici, le rôle
de ces organes
du vestibule bien que logique, reste méconnu.